Georges Walker Bush, plus connu comme étant le président des Américains à un moment donné de l’histoire de cette grande nation, est assez connu pour sa position contre l’Irak et la guerre qu’il a menée contre ce pays et son dirigeant. Toutefois, personne ne connaît exactement ce grand homme que certains adorent et que d’autres haïssent. Son parcours est parsemé de divers faits que nous allons voir par la suite
Georges Bush, sa biographie
Georges Bush est le fils de Barbara Pierce et de Georges Herbert Walker Bush. Né le 06 Juillet 1946 dans le Connecticut, plus précisément à New Haven, il est l’aîné des ses trois frères et de ses deux sœurs. Il a passé la grande partie de son enfance à Houston. C’est une personne qui a la foi religieuse. Il a rencontré Laura Wech qu’il a épousée en 1977. Quatre ans après leur union, deux jumelles sont nées : Jenna et Barbara Pierce Bush. Durant ses jours de congés, il adore passer du bon moment avec sa famille dans son ranch à Crawford.
Concernant les études qu’il a faites, il a fréquenté Phillips Academy en étant adolescent. C’est un pensionnat très réputé pour les garçons et qui se situe dans les Massachusetts, plus exactement à Andover. Il a pratiqué ses études supérieures à Yale puis à Harvard Business School. Il est également membre de l’association des étudiants nommée ‘Skull and Bones’ dont plusieurs personnalités actuelles faisaient partie. Parmi les diplômes qu’il a obtenus figurent une licence d’histoire ‘Bachelor of Arts in History’ et un MBA. Il a également servi dans les services militaires au Texas en tant que pilote de chasse. C’était en l’an 1968 durant la défense du Golfe du Mexique. Georges Walter Bush a été rattaché à la Garde Nationale aérienne à cette époque.
revenir en hautSon parcours
Avant d’atteindre le sommet où il trône actuellement, il a eu plusieurs parcours comme tous les autres personnages. A ses débuts et même jusqu’à présent, il s’est beaucoup investi dans les compagnies pétrolières. Effectivement, il a fondé la compagnie Arbusto Energy qu’il dirige jusqu’en 1984. Puis, il s’est engagé dans la cinématographie. Il travaillait chez ‘Silver Screen Partners’ dont il a été membre à la direction de production. Il a également brillé en travaillant aux côtés de son père lors de la campagne présidentielle de ce dernier en 1988. Un an plus tard, c’est-à-dire en 1989, il s’est octroyé l’équipe de base-ball ‘Texas Ranger’.
Pour pouvoir aller de l’avant et en se référant à son père, il adhère au parti républicain en envisageant sérieusement d’entamer une carrière politique. Il convaint les électeurs du Texas qui l’ont élu Gouverneur durant deux sessions successives. La première session commence en 1994 et se termine en 1998 tandis que la seconde débute en 1998 et finit en 2000. Il est constaté que les Texans ne sont pas très portés sur les Républicains depuis 1977 étant donné que depuis cette année-là, il est le second gouverneur de ce parti à briguer cette place. S’il a ainsi pu vaincre Ann Richards en 1994, c’est aussi grâce à sa grande capacité de dissuasion. Cette aptitude a une large prépondérance vu qu’il a su capter l’intérêt des élus démocrates. C’est en occupant le poste de gouverneur qu’il a saisi l’occasion de se présenter à l’élection présidentielle de 2001.
revenir en hautSon premier mandat
Afin de pouvoir représenter le parti républicain, il a dû gagner à l’élection primaire qui l’opposait à John McCain. Il a ainsi persuadé les électeurs avec sa conviction sur l’efficacité de la peine de mort, sa foi chrétienne et surtout les intérêts grandioses qu’il a portés pour les affaires internes des Etats-Unis. Dick Cheney, Karen Hugues et Karl Rove l’ont épaulé durant toute la campagne et même après. Ainsi, son nom sera inscrit dans le palmarès des Présidents des Etats-Unis d’Amérique, le 20 janvier 2001 en tant que 43è Président. Mais son investiture à la Présidence a fait d’énormes boucans, tout comme des réticences se posent sur la légalité de sa victoire. En effet, l’interdiction du bureau de vote de Floride, ainsi que des problèmes de comptage au Nouveau-Mexique peuvent être considérés comme des preuves d’irrégularité jouées en sa faveur. Malgré le fait qu’Al Gore, son adversaire, a gagné plus de voix avec 48,4% sur 47,9%, c’est quand même Georges Bush que la Cour Suprême a choisi.
Peut-être que la façon dont il a accédé à la Présidence constituait déjà une prédiction sur le déroulement de son mandat. En dépit de tout ce qu’il pense être bon pour les Etats-Unis, la conséquence de ses actes a toutefois prouvé le contraire. La plus grande erreur qu’il a commise et la considérer comme une erreur est encore minime par rapport à son effet, c’est la guerre en Irak. Très obstiné, il n’a voulu reconnaître ses erreurs que bien plus tard. Mais le mépris des gens ne concerne pas uniquement la guerre. C’est surtout son caractère d’inféodaliste qu’on lui reproche. Peu importe la guerre dans laquelle il s’est engagé contre l’Irak. Il a daigné offrir l’immunité aux entités pétrolières, ce qui est invraisemblable.
Mais ce n’est pas tout. Avec le problème écologique et environnemental actuel, il a proposé une loi que la chambre des représentants a malheureusement refusée. Cette loi consiste en la permission de l’exploitation pétrolière dans les fonds des endroits naturels protégés. Pour arrêter et maîtriser l’incendie en relation avec la sécheresse, il a suggéré de faire le maximum de déboisements possible. Et on se demande s’il n’y avait pas d’autres meilleures solutions. Les Etats-Unis, le pays le plus puissant du monde, aurait du trouver d’autres recours. Partout dans le monde, on incite les gens à reboiser afin de produire encore plus de ressources naturelles dans le but de pouvoir gérer la destruction de la couche d’ozone. Cette décision de Georges Bush a été mal vue partout. A cette décision s’ajoute la modification du texte du ‘clean air act’, qui correspond à un allègement du texte pour modérer son contenu strict.
Plusieurs autres constats négatifs ont été notés durant son premier mandat dont le plus conséquent est l’économie des Etats-Unis. Au moment où il monte à la Présidence, la situation économique du pays allait déjà mal. Malgré les efforts qu’il a pu fournir et malgré la politique de redressement qu’il a avancée, aucune amélioration considérable n’a été vraiment réalisée. Le déficit du budget fédéral, la hausse du taux de chômage, la bulle Internet et le danger de récession économique, tels sont les facteurs qui ont surtout marqué les citoyens sur le plan économique de son premier mandat.
revenir en hautSon deuxième mandat
Malgré tout ce qui s’est passé, il a obtenu son second mandat le 02 novembre 2004 qui l’opposa à John Kerry avec 62 millions de votes en sa faveur. Mais peu importe la nouvelle manière dont il pensait procéder, ce second mandat n’est pas aussi efficace. La guerre en Irak et en Afghanistan continue toujours. Cette position et cette obstination des Etats-Unis ont engendré un grand désaccord entre l’Allemagne, la France, l’OTAN et l’ONU. Particulièrement pour le problème se référant au conflit israélo-palestinien, une très grande négligence de la part des USA a été invoquée et a été reconnue par le Président lui-même.
L’inefficacité de son mandat a été ressenti quand il octroya une médaille d’or du Congrès à Dalaï Lama, ce qui le positionne mal par rapport à Pékin. Son impuissance, sa lenteur et sa négligence face à l’ouragan Katrina qui a fait des milliers de victimes, ternissent encore plus son image de marque. Sa politique énergétique a également été très critiquée.
Sur le plan économique, son plan de redressement a donné un résultat fructueux. Mais peut-être que la malchance le poursuit étant donné qu’avec les efforts fournis durant 2003 à 2007, il est actuellement confronté aux problèmes de crises des subprimes. La menace de l’effondrement de l’économie américaine est vraiment réelle, ne serait-ce que par le bas coût du dollar américain par rapport aux autres devises et aussi par l’anéantissement des marchés boursiers. Le pilier, c’est-à-dire son économie, qui tient les Etats-Unis au sommet mondial de la puissance mondiale, commence à s’ébranler.
revenir en haut
