Voici quelques-uns de ces métiers scientifiques pour vous en donner une idée : statisticien, sociologue, sismologue, raffineur, physicien, paléontologue, météorologue, mathématicien, glaciologue, géologue, explorateur, exobiologiste, éthologue, ethnologue, économiste, cryptologue, chimiste, chercheur, botaniste, biomathématicien, biologiste, biochimiste, astronome, archéologue et anthropologue. Décrivons trois d’entre eux afin d’en avoir un aperçu.
Le sismologue est un scientifique de la Terre dont le fondement du travail consiste à connaître la magnitude, ou à savoir la grandeur de l’onde sismique, sa nature et aussi sa source. Ce travail commence par la détermination de la genèse de l’onde sismique et sa propagation. Dans la pratique, le sismologue procède à ses études en laboratoire avec des échantillons ou directement sur terrain. Lorsqu’on parle de sismologue, habituellement on pense immédiatement au tremblement de terre. En effet, le traitement de ce dernier fait partie des fonctions d’un sismologue mais il n’englobe pas tout. Le sismologue travaille aussi en étroite collaboration avec une équipe pluridisciplinaire, surtout lors des travaux d’exploration en milieu minier et pétrolier. Ce spécialiste use des outils tels que le sismographe et l’ordinateur avec un logiciel spécialisé. Pour devenir sismologue, il faut a priori disposer d’un baccalauréat universitaire, d’entreprendre des études universitaires pour obtenir un doctorat ou une maîtrise en mathématiques appliquées, en physique, en géophysique ou en géologie et se spécialiser après en sismologie.
revenir en hautLe spécialiste en biologie végétale est appelé botaniste, il analyse la reproduction, la cytogénétique, la phytochimie, l’anatomie et la morphologie des plantes. Ses techniques scientifiques d’investigation peuvent être modernes ou classiques selon la méthode utilisée. Outre cela, il analyse également d’une façon minutieuse l’évolution des espèces et des familles de plante comme les algues, les mousses, les champignons et les fougères par exemple. Les fonctions d’un écologiste et d’un botaniste sont complémentaires, vu que ce dernier procède régulièrement à l’étude des espèces dans un milieu donné, mais cette étude est plutôt axée sur l’inventaire et l’interaction des différentes espèces sur un même milieu. Seul le diplôme de doctorat est accepté pour envisager de pratiquer le métier de botaniste. La rareté de place disponible est parallèle au nombre de botaniste existant en France, ce qui fait qu’il n’y a pas trop de botanistes chômeurs. Par ailleurs, les principaux débouchés de cette spécialité sont une place en tant qu’enseignant-chercheur dans les grands organismes environnementaux, à l’institut national de recherche agronomique ou au CNRS, et en tant que maître de conférence.
revenir en hautLe travail de l’anthropologue a pour nature d’étudier l’homme à travers son dynamisme et sa variabilité technologique, économique, linguistique, culturelle et sociale. Cette branche semble être assez compliquée et requiert de longues études de spécialisation d’au moins 4 ans à un niveau de master 1 ou de maîtrise, l’Université de Provence dispose d’une filière en anthropologie avec un système LMD. Durant les années d’études proprement dites, les matières essentielles suivantes sont incluses dans le programme : la géologie, l’étude des ADN fossiles de par la biochimie et l’écologie en complémentarité avec la biologie, l’industrie lithique, l’art préhistorique et l’histoire. Les places libres pour les futurs anthropologues ne sont pas très nombreuses, mais on peut devenir professeur d’université, H.D.R. ou dirigeant de recherche en continuant à étudier et en accrochant un Master 2.
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