Le chercheur combine les techniques modernes aux classiques lors de la pratique, et procède à la décomposition par micro-organismes pour obtenir des résultats sur la biodégradabilité. Il effectue des essais sur la reproduction et le développement, réalise des analyses cytogénétiques, phytochimiques, anatomiques et morphologiques des plantes étudiées. Particulièrement pour la reproduction et le développement, il peut planter dans un jardin ou mettre en serre la plante étudiée pour constater réellement son évolution. A la fin des analyses, le botaniste répertorie celles de la même famille et de la même classe afin de les catégoriser. Lors de l’élaboration du répertoire, il revérifie les caractéristiques avant de décrire, classer et rédiger le rapport. Il est tenu de publier ses résultats durant les congrès et les colloques.
Les avantages du métier de botaniste
La qualité des conditions de travail varie selon le milieu à étudier. Le botaniste privilégie le travail de qualité, la patience et les détails afin d’obtenir des résultats concrets. Etant un scientifique de terrain, le botaniste doit effectuer de nombreux déplacements lors de certaines phases de recherche, et de telles absences présentent quelques impacts négatifs sur la vie familiale. Dans ces contrées, lors des expéditions scientifiques, le chercheur est exposé aux divers dangers et les conditions de vie sont très difficiles, ne serait-ce que les chemins pénibles à emprunter. Les nouveaux diplômés ont des difficultés à trouver leur premier emploi, une situation probablement due à l’insuffisance de débouchés. De plus, le nombre des postes disponibles ne satisfait pas la demande. Les principales offres proviennent de quelques institutions publiques telles que l’IRD ou l’institut de recherche pour le développement anciennement appelé ORSTOM ou l’institut français de recherche pour le développement en coopération, l’INA, l’INRA ou l’institut national de recherche agronomique, le CNRS et le muséum national d’histoire naturelle aussi bien que des entreprises privées notamment des industries pharmaceutiques.
revenir en hautLe parcours pour devenir botaniste
Etre chercheur ou enseignant-chercheur nécessite un doctorat, puisque le botaniste doit avoir effectué au minimum 8 années d’études académiques, au sein d’une université, qui se sont achevées par la soutenance d’une thèse de doctorat. Les deux premières années d’études universitaires sont consacrées à la biologie des populations et des organismes. L’entrée au second cycle offre la possibilité de mieux connaître la botanique et de choisir la filière. Il est possible de s’initier ou de travailler comme assistant ou laborantin dans les laboratoires en obtenant un master R ou P pour les recherches et les études professionnalisantes, un DESS ou un DEA en option biologie moléculaire et cellulaire végétale. Cinq ans d’études ne permettent pas d’accéder au titre de botaniste. Un docteur en biologie peut exercer le métier de botaniste qu’il soit ou non spécialisé en botanique.
revenir en haut

