A savoir : le journaliste d’investigation, le chercheur en sciences sociales, le juge d’instruction, le cyberdétective, l’agent privé de recherches et le chargé d’enquêtes.
Le journalisme d’investigation : un métier courageux et décapant
Au bout d’une enquête suivie jusque dans les moindres détails, le journaliste d’investigation produit des informations inédites. Cependant, il faut admettre que ce métier est plus bruyamment célébré que vraiment pratiqué. Parce qu’il est coûteux, et exige beaucoup de temps. Des observations qui ne disqualifient par pour autant un journalisme courageux et décapant. Ce qu’il faut comprendre par là, c’est que cette forme de journalisme a peu de chance de devenir la norme dans un contexte économique qui consacre les logiques de marché.
revenir en hautLe temps, un avantage en sciences sociales
Contrairement au journaliste d’investigation, le chercheur en sciences sociales dispose d’assez de temps pour enquêter, afin de mettre à nu ce qui ne se dévoile pas facilement. L’autre caractéristique de ce corps est d’utiliser des mots que seuls les « initiés » comprennent. Par exemple, à la place de « désordre », le sociologue parle d’« anomie ». Son raisonnement, également, suit une méthodologie et des règles, sans lesquelles son appartenance à la communauté des chercheurs en sciences sociales est remise en cause.
revenir en hautLe juge d’instruction face aux pesanteurs sociales
Le juge d’instruction fait également partie du corps des métiers d’enquêtes et de recherches. Mais, dans sa quête de la vérité, il peut buter contre certaines pesanteurs sociales, surtout au niveau des sections détachées des tribunaux de première instance. En effet, dans les sections détachées, le magistrat, quand il est le seul locataire des lieux, joue également le rôle de juge d’instruction. Familier des populations avec lesquelles il vit et travaille, il peut éprouver des difficultés à faire arrêter une connaissance mêlée à un crime. Telle que décrite, cette situation est vécue par le juge d’instruction, souvent obligé de s’ouvrir à certaines largesses en dépit des efforts consentis pour rompre avec les logiques sociales et culturelles qui traversent l’enquête judiciaire.
revenir en hautLe cybercriminel a désormais un adversaire : le cyberdétective
Face à la montée vertigineuse des infractions commises par l’Internet, la police s’organise pour traquer tous ceux qui accèdent de manière frauduleuse à des réseaux d’informations disponible sur fichier électronique. Les cyberdétectives font partie des acteurs clés de cette offensive. Seulement voilà, ce métier d’enquêtes et de recherches n’est pas encore étoffé en nombre suffisant, afin de dénicher les cybercriminels les plus coriaces. Mais la bataille ne fait que commencer, eu égard à l’intérêt très prononcé des policiers à tout ce qui touche de près à l’informatique.
revenir en hautLe détective privé voué aux affaires conjugales
L’agent privé de recherches, communément appelé « détective privé », est un fin limier dont la renommée s’est faite autour des histoires d’amour … extra conjugales. Découvrir qui est l’amant de madame Y ou la maîtresse de monsieur X a constitué pendant longtemps la trame essentielle de ses « contrats ». Aujourd’hui, ce corps de métier présente de nouveaux habits. Après avoir traversé les époques, le « détective privé », est également sollicité pour traquer toutes sortes de criminels, et élucider des situations complexes et mal connues.
revenir en hautChargés d’enquêtes : un bassin d’emploi pour jeunes diplômés
Dès qu’il sort d’une faculté de recherche ou d’une grande école, le nouveau diplômé est animé par un désir : joindre la théorie à la pratique. Et, l’un des métiers d’enquêtes et de recherches qu’il souhaite embrasser est celui de Chargé d’enquêtes. Ainsi, fera-t-il ses armes et passera, à force de travail et d’abnégation, du statut d’apprenant à celui d’investigateur chevronné. A condition de maîtriser les outils et techniques de recherche et d’enquête, en évolution constante.
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