Préparer son départ aux Etats-Unis en vue d’y effectuer ses études supérieur n’est pas une partie de plaisir, il faut être persévérant du début jusqu’à la fin des démarches car il y en a beaucoup, trop même.
Les différentes étapes à franchir
Avant d’entamer quoi que ce soit il est si clair comme l’eau de roche que savoir communiquer en anglais est une condition sine qua none de réussite, pour les pays où l’anglais n’est ni une langue maternelle ni une deuxième langue, des tests de niveau sont obligatoirement mis à disposition des futurs étudiants, ce sont les TOEFL (essentiellement pour les universités américaines) et les IELTS (conçue par les universités anglaises) mais l’un et l’autre sont tous acceptés. Le score issu de ces épreuves détermine le niveau de l’étudiant et surtout détermine son avenir puisque les universités imposent un score à atteindre. En parlant de test on peut citer aussi le SAT, le GRE, une batterie d’épreuve portant sur divers sujets scientifiques.
A part la maîtrise de la langue anglaise, il faut avoir en tête aussi le niveau d’étude auquel l’intéressé veut poursuivre. Le système éducatif américain divise les études supérieures en deux parties : le graduate et l’undergraduate. Brièvement, le premier équivaut au premier et au second cycle universitaire de type européen avec à la fin l’obtention d’une Maîtrise et le deuxième correspond au troisième cycle dont les principales qualifications sont les Masters et les Doctorats. Comme chaque université a ses propres règles, il se peut que le diplôme étranger pourrait ne pas être reconnu, il faut donc consulter le site de l’université de son choix pour voir l’équivalence requise.
En parlant toujours de choix, il est fortement conseillé aux futurs étudiants de s’inscrire dans au moins quatre universités puisqu’il y a des universités très sélectives et d’autres le sont moins, plus l’étudiant s’inscrit plus il augmente ses chances d’entrer dans une université.
La formation universitaire a un coût aux Etats-Unis, alors un point essentiel à voir sérieusement est tout ce qui tourne autour du financement de l’étude : le frais de scolarité qui varie de 4500 Usd à 22000 Usd l’année, les frais d’hébergement durant les études, car même les cités universitaires sont payantes les frais d’entretien comme l’assurance et le coût d’acquisition des matériels didactiques les frais de subsistance, sans oublier les frais de transport comprenant le billet aller retour, les éventuels frais de déplacement aux Etats-Unis si l’étudiant se loge hors du campus…, autant de sortie d’argent que seule une ressource suffisante peut supporter. Si l’étudiant a la capacité de s’autofinancer, il y aura moins de problème, sinon il faut opter pour le chemin classique c’est-à-dire la quête des bourses universitaires, et là d’après le constat il est plus facile pour un étudiant étranger d’avoir une aide universitaire dans le niveau graduate que dans l’undergraduate.
Si l’étudiant n’a pas encore brûlé les étapes jusqu’ici, le plus dur reste à venir, il s’agit de la préparation de formalités administratives tant au niveau de l’université avec le remplissage des formulaires d’inscription et les dossiers annexes : lettre de motivation, lettre de recommandation, bulletin de note et j’en passe, qu’au niveau consulaire pour les étudiants il y a trois sortes de visa : le F, le M, le J et autant de formulaire à remplir, accompagné d’un entretien individuel, en anglais bien sûr.
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Une fois arrivé aux USA, il est préférable de se loger dans les résidences universitaires - la demande doit être envoyée avec les dossiers d’inscription auparavant- et cela pour deux raisons, la première c’est d’ordre financier, même si c’est payant, la tarif est beaucoup plus abordable et la deuxième, avec deux colocataires en plus, l’apprenant va vite tisser des amitiés et en même temps se parfaire en anglais.
A part le côté logement, l’étudiant est sollicité a contracté une assurance santé pour couvrir les éventuels frais médicaux qui coûtent quand même assez chers.
Pour pouvoir satisfaire à ses fins personnels, l’étudiant comme à l’accoutumée peut courir vers des petits boulots offerts par des Career Center de l’université, tout en sachant que le droit de travailler avec le type de visa étudiant est de 20h par semaine.
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