Si vous êtes un noctambule confirmé qui adore les ambiances festives, voire même sulfureuses, alors la ville rose est l’idéal pour vous. En effet, Toulouse figure parmi les villes de l’Hexagone qui abritent le plus grand nombre de boîtes de nuit. Face à la concurrence de plus en plus rude, ces dernières rivalisent chacune à leur tour d’idées et de trouvailles pour être sacrée la plus tendance du moment. Une rivalité qui profite aux fêtards puisque grâce à cela, les nuits toulousaines sont un vrai panaché d’ambiance tropicale, électronique, pop-rock, ou encore afro-beat dans lesquelles chacun pourra se retrouver aisément. Au-delà des tendances musicales passées, les différents établissements tablent aussi sur certains concepts novateurs pour essayer de se démarquer de la masse, et bien sûr de s’octroyer les offices des meilleurs DJ de toute la France et même du monde pour galvaniser les soirées toulousaines.
Les boîtes de nuit les plus "tendance" de la ville rose
Pour les plus mégalo des fêtards, une seule adresse : « le Ramier ». En effet, avec son complexe de trois discothèques géantes, cette boîte de nuit toulousaine gigantesque a tout ce qu’il faut pour divertir tous les assoiffés d’ambiances festives. Ainsi, l’établissement propose aux plus matures (c’est-à-dire les plus de 25 ans uniquement) son « Studio One » pour leur défoulement nocturne : ici, seules les ambiances années 70, 80, 90 sont au rendez-vous ! Ouvert depuis 4 ans, le « Studio One » du « Le Ramier » offre par ailleurs un environnement tout à fait cossu et glamour pour attirer la crème des fêtards dans la ville rose. Pour les accros de la « house music » ou de la musique électronique en général, « Le Ramier » leur donne rendez-vous au « Kléo », la deuxième discothèque du complexe. Plus qu’une simple discothèque, le « Kléo » se transforme souvent en salle de concert privé pour le plus grand plaisir de ses habitués. Des soirées spécial DJ y sont également souvent organisées. Enfin, le « Pink Flower » quant à lui, la troisième discothèque du complexe « Le Ramier », sert souvent de tremplin aux différents DJ internationaux.
Les jet-setters amateurs ou confirmés quant à eux, se sentiront certainement dans leur élément à « l’Esmeralda ». Localisée au nord de la ville rose, ce night-club offre tout le confort d’une discothèque de haut standing : parking gardé, « lounge » isolé offrant une vue privilégiée sur la piste de danse…Mais le confort se paie puisque le prix d’entrée y est assez élevé, si vous ne bénéficiez pas de privilèges.
Les assoiffés de musique tropicale ont leur fief du côté du « Maracas Café ». En effet, spécialisé dans les rythmes ragga, dance-hall, zouk, cet établissement leur plaira sans conteste. Il arrive aussi que le « Maracas Café » organise des soirées à thème assez croustillantes.
revenir en hautLes établissements select de la ville rose
Parmi la vingtaine de discothèques éparpillées aux quatre coins de la cité toulousaine, une bonne poignée limite l’accès de leurs locaux à certaines catégories de personnes. Il en est ainsi par exemple du « Love Boat » qui restreint sa clientèle uniquement aux personnes âgées de 30 ans et plus. Dans le même esprit, le « Charleston » exige de sa clientèle une tenue assez soutenue pour avoir le privilège de brûler sa piste de danse. « L’alizé » quant à lui n’accepte aucun individu de moins de 21 ans dans ses locaux. Par ailleurs, la boîte propose aux habitués des « cartes privilèges » qui leur permettront d’accéder aux meilleurs services de l’établissement. Enfin pour les accros des soirées olé olé, le « Private » club est le lieu indiqué. Là, tous les sens seront en ébullition devant les spectacles de lap dance et de strip-tease torrides que l’établissement propose à sa clientèle très select. Des shows souvent organisés à la demande d’une clientèle, qui y enterre une vie de garçon ou qui célèbre un anniversaire.
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